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Arts

29

jan
2012

Un commentaire

Catégorie: Arts
Visions du Public

Auteur: Jason Rodi

Vision du futur de Pierre Markon

Sur 29, jan 2012 | Un commentaire | Catégorie: Arts, Visions du Public | Auteur: Jason Rodi

La nature se développe tout en beauté, son œuvre semble intemporelle.
Elle est le maintenant, l’hier et le demain.
Son œuvre est un art moderne et combien contemporain,
la contempler c’est se sentir à demeure, c’est se découvrir…

Découvrir la nature, c’est l’aimer, c’est faire avec, c’est se donner un
moyen de survivre.

Si on aborde la nature en « ennemie », en « exploiteur » elle nous reflète notre propre attitude. Si nous l’abordons avec respect, elle nous répond avec le langage de l’amour, de la beauté,….

C’est Marie-Pierre qui à St Didace m’avait fait remarquer c’est arbre, rendu à l’âge de la sagesse, qui avait pris de nos traits.

Est-ce la nature qui crie son agonie?
Est-ce la nature qui essaie de se faire entendre par tous les moyens?
Est-ce le cri primal qu’elle essaie de nous faire parvenir?
Est-ce le chant le l’arbre qui se mêle à celui de nos frères et sœurs, les oiseaux, les loups,…?
Est-ce la nature qui prend nos traits pour nous rappeler que nous partageons une même évolution qui nous rend frère et sœur?
Je crois que c’est un rappel de l’écoute mutuelle que nous devons avoir l’un et l’autre. C’est le dialogue avec la nature que nous devons faire pour bien vivre avec elle, si ce n’est, tout simplement, que de survivre.

photos et textes de Pierre Markon

Commentaires

  1. Notre Futur (EXPÉDITION POUR LE FUTUR)

    Ayant déjà 65 ans en ce 2012, si la tendance se maintient, je serai dans un ailleurs en 2062.
    Puis-je espérer, puis-je rêver, puis-je proposer?
    J’ai travaillé pour un monde meilleur, ce qui, j’espère, a eu des effets bénéfiques sur certaines situations. Mais souvent, ce pourquoi j’ai travaillé, ce que j’ai pu combattre, ce à quoi je me suis consacré, est typiquement disparu, souvent la cause même n’est plus ou si différente.
    Le monde change, d’autres situations, qui demandent des implications, sont apparues. Faut-il penser que toutes les actions sont inutiles, voire nuisibles? Non, je crois qu’exister c’est s’impliquer.
    Ce qui m’a porté, mes raisons de vivre, auront-elles encore un sens en 2062, le monde change si vite, il est en mutation si profonde.
    Mais j’en suis à passer le relais, c’est à d’autres de le porter jusqu’en 2062.

    L’humain aura beau tendre à améliorer sa situation; il ne peut aller contre sa nature profonde, forgée par des centaines de milliers d’années.

    Alors, bien humblement, je vous présente mes rêves d’avenir, de manière bien personnelle, mais tout en tentant de présenter des idées que je considère universelles.

    VIVRE EN HARMONIE

    J’ai le rêve que « le cœur de la loi » devienne « la loi du cœur ». La haine, la compétition, génèrent des problèmes; l’amour, la collaboration génèrent des solutions.

    J’ai le rêve que les gens travaillent sur l’ÊTRE plutôt que sur l’AVOIR.

    J’ai le rêve que les gens développent des relations sincères plutôt qu’utilitaires; que l’amitié et l’amour soient chéris entre toutes les vertus.

    J’ai le rêve que le développement matériel se fasse avec sœur nature, plutôt qu’en l’exploitant et en la dénaturant.

    J’ai le rêve que les gens cherchent en eux-mêmes et fassent l’apprentissage de la vie plutôt que de magasiner un ensemble de recettes de vies toutes faites.

    J’ai le rêve que les gens vivent intensément et en conscience l’aujourd’hui plutôt que le demain ou l’hier.

    J’ai le rêve que l’esprit de jeunesse, que ce goût de vivre, que ce goût du risque, que ce goût de rechercher, que ce goût du renouveau quotidien, que cette attitude d’émerveillement, que tout cela ne fasse que croître avec l’âge.

    J’ai le rêve que les gens apprennent que vieillir c’est retrouver l’enfant qui les habite, que, souvent, le sourire d’un enfant vaut bien mille discours.

    J’ai le rêve que les individus vivent et croissent en harmonie et respect avec eux-mêmes, avec leurs semblables et la nature. Que chacun considère l’autre comme lui-même. Que la souffrance de l’autre, il la ressente, que la joie de l’autre, il y participe…

    J’ai le rêve que l’intérêt personnel passe par l’intérêt collectif et que l’intérêt collectif passe par l’intérêt personnel. Que la qualité de vie individuelle ne fasse qu’un avec celle de la collectivité.

    J’ai le rêve que les gens n’aient plus à voyager des heures pour se rendre au travail, mais que les cités et les employeurs favorisent le travail décentralisé, voir à domicile.

    MÉTIER

    Je rêve que pour chacun, le travail devienne une passion, plutôt qu’une corvée ou un simple gagne-pain.

    Je rêve que les scientifiques soient en quête de savoir plutôt que de viser à être notoires.

    Je rêve que les chercheurs passent plus de temps à rechercher des applications pour notre mieux-être plutôt qu’à appliquer pour des subventions.

    Je rêve que nos élus coopèrent par delà leurs différentes tendances et que chacun apporte sa valeur plutôt que de travailler à s’opposer et à suivre une ligne de parti.

    Je rêve que les spectacles ne soient pas conçus pour laisser l’assistance passive, mais qu’ils favorisent la participation afin que chacun puissent entrer dans la dance.

    Je rêve que les avocats soient à la recherche de la vérité plutôt qu’à défendre l’indéfendable.

    Je rêve que les différents commerçants se préoccupent de livrer le meilleur service et les meilleurs produits à leurs clients. Qu’ils se préoccupent des conditions de travail de leurs employés plutôt que de chercher qu’à engranger plus de profits.

    Je rêve que le secteur financier soit au service de la population plutôt qu’à son propre service.

    Je rêve que les ordinateurs soient au service le l’humain plutôt que l’inverse, que l’ordinateur nous aide à faciliter nos choix, plutôt que d’être un outil qu’il faut alimenter pour des gestionnaires en quête de justifications.

    DÉVELOPPEMENT – SOCIÉTÉ

    Je rêve que le développement économique passe de générateur de problèmes à créateur de solutions.

    Je rêve que nos dirigeants comprennent que diriger n’est pas seulement l’exercice de l’autorité, mais c’est d’abord être au service de leurs concitoyens.

    Je rêve que les médecins, les éducateurs, les artisans, que tous les employés aient leur place et exercent leur métier avec passion pour le bien de tous.

    Je rêve que les villes ne soient pas des centres déshumanisants, mais que chaque humain puisse y trouver un lieu de vie à sa mesure.

    Je rêve que le pouvoir politique puisse se retrouver là où il est humainement exerçable, d’abord au niveau des villes et des quartiers, comme au temps de la Renaissance. Je rêve que les citoyens retrouvent un sentiment d’appartenance.

    Je rêve qu’il y ait une paix mondiale parce qu’il y aura d’abord eu une paix intérieure dans chacun.

    Je rêve que la société permette à tous de se développer, de s’accomplir, en particulier les plus faibles, les marginaux, les itinérants, les dépendants, les personnes âgées… Que la société apprenne qu’elle ne peut pas faire l’économie de cette richesse humaine.
    C’est souvent dans cette capacité à s’occuper des plus faibles qu’on peut évaluer la grandeur d’une société et la considérer avec déférence.

    Je rêve que les espaces communs comme les parc, les écoles, les églises, les accès aux cours d’eau puissent être mieux utilisés par tous et aider au sentiment de communauté.

    Je rêve que l’on redonne aux citoyens l’accès au fleuve plutôt qu’à des entrepôts à remplir et à vider. Certains des biens proposés (souvent des biens de consommation) entreposés là, n’auraient plus leur raison d’être puisque le bonheur de l’accès au fleuve les rendraient superflus.

    Je rêve que les citoyens retrouvent leur sentiment grégaire de naguère plutôt que de continuer à s’enliser dans l’isolement.
    Durant des dizaines de milliers d’année, les humains entretenaient des relations avec tous leurs congénères. Les communautés ne comptaient souvent que quelques centaines, tout au plus. Aujourd’hui, dans le métro, sur la rue, dans les centres d’achat nous côtoyons une quantité de gens inconnus, mais tout se passe comme si notre survie individuelle nous poussait à éviter d’entrer en relation. Alors que si on se donnait le luxe d’entrer en relation, cela pourrait nous permettre de faire de belles découvertes.

    Je rêve que l’on permette à chaque nation de développer son propre potentiel. C’est en cela qu’elle devient mondiale et universelle.

    Je rêve que les rêveurs, les méditatifs, les contemplatifs, les créateurs soient considérés avec le plus grand respect, puisqu’ils donnent à l’humanité se supplément d’âme, cette grande part de sa plus-value.

    Je rêve que les chercheurs, que les explorateurs, que les adeptes de sports (ou d’activités) extrêmes de toutes sortes, ces gens qui poussent les limites de l’humain, qu’ils découvrent qu’ils sont souvent à la recherche de leurs besoins personnels de « plus être ». Que cette prise de conscience leurs permette d’étendre leur démarche en vue de s’accomplir pour eux même et pour le plus grand bien de la société.
    Qu’ils donnent à l’humanité le plaisir de poursuivre l’aventure humaine.

    Je rêve que la société ait suffisamment d’écoute pour entendre la voix des explorateurs de la conscience, ceux qui s’appliquent à reconnaître les signes du temps…

    Je rêve que le développement se fasse en enrichissant la nature plutôt qu’en l’appauvrissant, qu’il favorise le développement de tous plutôt que d’accroître les inégalités.

    UTOPIES

    Parce que les gens se seraient responsabilisés sur leurs achats à payer aux guichets magasins et autres, des emplois d’encaissement pourraient être transformés, aussi, je rêve :
    que les préposés guichets des supermarchés deviennent plutôt des conseillers en alimentation;
    que les préposés aux guichets des cinémas, théâtres, salle de concerts, musées et autres deviennent des critiques et des conseillers pour leurs clientèles;
    que les fonctionnaires préposés à l’impôt deviennent des conseillers en finance;
    que les releveurs de compteurs deviennent des conseillers et même aident à implanter des solutions pour un meilleur usage et choix de l’énergie.

    Je rêve :
    Que les fonctionnaires ne soient plus considérés comme des charges financières mais comme une plus-value à utiliser.

    Que, tout au long de leur vie, les conditions de travail de plusieurs employés, en particuliers ceux du secteur public et parapublic, ne soient plus des éléments de stagnation personnelle, mais conservent une certaine mobilité permettent à tous de se réaliser tout le long de leur carrière.

    Que l’on cesse un certain élitisme, sportif, culturel, de spectacle qui favorise l’exclusivité de ceux qui y sont déjà, et par conséquent, implique l’exclusion de nouveaux talents. Que les talents reconnus favorisent plutôt l’émergence de nouveaux talents en sport, culture, spectacle, direction…

    Que nos dirigeants, des réseaux publics ou privés, favorisent une meilleur distribution de la richesse.

    Que l’humour remplace le cynisme et que la coopération remplace la confrontation dans la politique et autres activités publiques.

    Que l’on cesse les publicités et sollicitations non sollicitées. L’expression du besoin devrait provenir de l’utilisateur éventuel.

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