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Arts

26

juil
2013

Aucun Commentaire

Catégorie: Arts
Visions du Public

Auteur: Jason Rodi

Globalia de Jean-Christophe Rufin – Vision du futur de Romy Daniel Ben T

Sur 26, juil 2013 | Aucun Commentaire | Catégorie: Arts, Visions du Public | Auteur: Jason Rodi

En me préparant pour l'EXPÉDITION pour le FUTUR, j'ai interviewer Romy pour collecter sa vision de l'avenir pour la casule temporele que nous avons laissé au sommet de l'Île Bouvet. Elle nous amène un livre, Globalia, de Jean-Christophe Rufin.
Wikipédia: "L'action se déroule dans un futur indéterminé : en juillet 27 de l'ère globalienne, dont on sait seulement qu'elle est postérieure à la nôtre. Une sorte d'État mondial, Globalia, assure à ses citoyens la sécurité, la prospérité et une certaine forme de liberté à partir du moment où ils ne remettent pas en cause le système. Les zones sécurisées sont principalement situées dans l'hémisphère nord, tandis que les non-zones, essentiellement dans l'hémisphère sud, sont réputées inhabitées et servent de refuge à des populations que le pouvoir central qualifie de « terroristes ». Baïkal, un jeune Globalien, cherche à fuir cette société qui lui pèse sur les épaules. Ce jeune homme se fait enrôler dans une machination que Ron Altman a inventée. Celle-ci consiste à créer un ennemi public numéro un pour allier les globaliens contre cette menace extérieure des "non-zones".

23

avr
2013

Aucun Commentaire

Catégorie: Arts
Visions du Public

Auteur: Jason Rodi

Halo Bouvetøya by Jyri Hamalainen

Sur 23, avr 2013 | Aucun Commentaire | Catégorie: Arts, Visions du Public | Auteur: Jason Rodi

It’s only after Everest that I realized all of the mystique surrounding the mountain. Bouvetøya is similar in that way. People keep coming out with interesting new facets and ideas surrounding the most remote island. Jyri Hamalainen, for example, is an South Africa based author who wrote a mystery adventure romance novel about an expedition to Bouvet. The novel is called Halo Bouvetoya.
Halo Bouvetoya

Hâtons nous lentement et sans perdre courage – vision de Marie-Pierre L. Markon

Sur 25, mar 2012 | Aucun Commentaire | Catégorie: Arts, Philosophie, Visions du Public | Auteur: Jason Rodi

***Si comme la tortue, symbole du commencement du monde, de longévité et de sagesse ancestrale, nous nous « hâtons lentement et sans perdre courage » (citation de N. Boileau), alors tout est encore possible j’espère…Nous devons continuer d’avancer même s’il fait nuit, prendre le risque du grand saut dans le vide, traverser le fossé au-delà duquel on peut entrevoir l’aube d’un monde qui tournerait moins vite, plus juste, plus harmonieux.***

24

mar
2012

Aucun Commentaire

Catégorie: Arts
Visions du Public

Auteur: Jason Rodi

La Belle Verte – long métrage de Coline Serreau

Sur 24, mar 2012 | Aucun Commentaire | Catégorie: Arts, Visions du Public | Auteur: Jason Rodi

L’histoire débute sur une planète lointaine (la planète verte) habitée par une civilisation évoluée et égalitaire, vivant en parfaite harmonie avec la nature dans des paysages immaculés, et qui pratiquent certaines disciplines comme la télépathie. Lors d’une réunion du conseil planétaire, les habitants font le constat que cela fait 200 ans au moins qu’aucun volontaire ne s’est désigné pour visiter la Terre, au contraire d’autres planètes, qui déchaînent un enthousiasme très largement supérieur. Cherchant à en connaître les raisons, et profitant de l’expérience d’Osam, le dernier à s’y être aventuré, à l’époque napoléonienne, ils font le constat que la Terre abrite encore probablement une civilisation arriérée caractérisée par les inégalités sociales, le racisme, la monnaie, etc., une situation que l’avènement de la révolution industrielle n’a pu que faire empirer. On y apprend ainsi que sur la planète verte il y a eu également une époque industrielle avec des biens de consommation, mais cette époque est désormais tellement lointaine qu’elle ne s’étudie qu’en cours d’archéologie. Les habitants sont d’avis qu’en déconnectant certains Terriens ils pourront aider cette civilisation à progresser plus rapidement.

Notre Futur par Mélanie Elliott et Pierre-Luc Schetagne

Sur 21, fév 2012 | Aucun Commentaire | Catégorie: Arts, Environement, Philosophie, Visions du Public | Auteur: Jason Rodi

Malgré la grande distance qui nous sépare, je me sens pourtant très proche de mes amis lorsque je reçois un message comme celui ci. Mélanie Elliott et Luc Schetagne on fait leurs propre expédition pour le futur, que j’ai inclus dans la capsule temporelle et laissé au sommet de l’île Bouvet, hier.

2997 – entrevue avec un homme du futur

Sur 16, fév 2012 | Aucun Commentaire | Catégorie: Arts, Philosophie, Politique, Visions du Public | Auteur: Jason Rodi


Voici un entrevue que Sindre Ulvik Péladeau a fait avec un humain du futur qui nous explique la situation à la fin du millénaire.

An interview with a man from the future. The video was selected as one of the runner ups in the professionals category of the Swatch Mtv playground « Traveling in Time » competition.

09

fév
2012

Aucun Commentaire

Catégorie: Arts
Visions du Public

Auteur: Jason Rodi

2062 – vision of the future by René Livernoche

Sur 09, fév 2012 | Aucun Commentaire | Catégorie: Arts, Visions du Public | Auteur: Jason Rodi

Je suis né en 2027. J’ai 35 ans. C’était 18 ans avant son passage. Je dis son passage. Je devrais plutôt dire son bouleversement. Ça a causé tous ces changements dont on se remet encore aujourd’hui. Depuis, plus rien n’est pareil. À tel point qu’on aurait pu repartir le compteur des années après son passage. Remettre ça à zéro. Le nouvel avant et le nouvel après. Depuis le passage, il y a maintenant une unité sur la planète comme l’humanité en a toujours rêvée. C’est certain qu’après avoir presque vécu notre disparition, ça remet la modestie au goût du jour.

Ça n’allait pas trop mal à ce moment là un peu partout. En ’45 on ne s’y attendait pas. Ça été comme soudain. À force de fouiller le cosmos, on découvre bien des choses, mais là, c’était différent. Les catastrophes récurrentes de la nature, ça fait bien des dommages. Les guerres, que ce soit celle de ’15-16 qui a quand même duré 18 mois, ont causé beaucoup de remous, mais jamais comme en ’45. Non, en ’45, y a jamais eu rien de comparable depuis que l’homme se tient debout.

Je me lève un matin. Je me connecte. Pis là, je ressens un malaise dans le dos, quelque chose d’inhabituel. Je prends le scanner pour voir qu’est-ce qu’il détecte. Incapable de réellement donner un diagnostic. J’envoie les résultats à une couple de chums, voir ce qu’ils en pensent. Bizarre. Moi qui a jamais mal à nulle part. Mais dans l’après-midi, les mêmes chums à qui j’avais envoyé mon message me disent qu’eux aussi ils ont commencé à avoir des maux de dos ou ailleurs dans les muscles, en général.

C’est quand on a su que la station géo-stationnaire de la Lune avait été irradiée qu’on s’est mis à vouloir en savoir plus. Ils sont tous morts. Cuits. Là, les gens veulent savoir, pis ça presse. On était habitué depuis une dizaine d’années d’entendre des nouvelles sur les explosions émises par le soleil, mais là cette fois-là, c’était pu pareil. Bon, c’est sûr qu’en 2012, ça date pas d’hier quand même, y avait eu ce genre d’explosion et les scientifiques avaient été étonnés de voir comment la puissance de l’une des explosions de l’année, en fait la première en janvier, s’était transportée aussi rapidement. En 24 heures, la Terre avait encaissé le coup mais sans faire trop de dégâts. Mais en ’45, c’était du sérieux. Pour la première fois que l’homme est en mesure de comprendre un peu ce qui se passe dans le cosmos, on a enregistré une détonation qui ne venait pas de notre système solaire. Et que cette détonation, une méga collision d’étoiles allait souffler non seulement dans notre système solaire mais qui allait provoquer une avalanche de météorites. Des grosses météorites venues d’ailleurs que de « chez-nous ».

Le blast a été filmé par les satellites mais y en a plusieurs qui ont rendu l’âme sur le champ, tant ça cogné. Et soudain, pu rien. Ce qu’a provoqué comme puissance ce blast a mis un peu moins de 48 heures à jeter la planète dans une totale incapacité de fonctionner. Comme tout est entrebranché, quand ça brise, ça brise large. Et c’est là que tout a commencé. La métamorphose de la planète. On repart en neuf. Mais avant, il a fallu gérer le malheur que tout ça a causé. Quand même. La disparition des dinosaures a été une chose. Mais là, c’était nous qui étions menacés. On était pas loin de 9 milliards à se partager (c’est vite dit) la grand Bleue avant que ça arrive. Le dernier décompte des morts qui a été fait en ’46, c’était 7,4 milliards. Autant dire l’extinction, quoi. Ça mourrait, ça souffrait, ça se débattait pour survivre. Les suicides assistés ou non étaient légion. Quand la grande majorité des animaux sont morts, tu réapprends à manger. Quand la végétation a été brûlée, tu manges quoi? Heureusement, y a des parties du monde qui s’en sont tirées mieux que d’autres.

Ce qu’on a su bien après, c’est la pluie qui s’en venait. Une pluie solide, solide comme dans météorites. On n’était pas au bout de nos peines. La pluie de cailloux qui fonçait sur nous, c’était… monstrueux. Tellement que c’était visible à l’œil nu. Lorsque tu vois ça foncer sur toi, tu deviens humble. Qu’est-ce que tu peux faire quand ça arrive, ce régiment-là? On n’avait jamais vu des ennemis pareils.

S’organiser. Ça été ça la force de nos contacts. L’organisation. Le goût de vivre. Le gout de survivre. Y a pu rien qui tenait. On redécouvrait l’entraide. On redécouvrait le système D. On se remettait à travailler avec nos bras, à penser par nous mêmes. On voyait ça foncer sur nous pis on se mettait à espérer. Ça finalement passé, sans qu’on soit atteint. Mais le désordre, le massacre du Blast, lui demeurait.

André Malraux avait prédit que le 21e siècle pourrait connaître un événement spirituel à l’échelle planétaire. En fait, il a vu juste, sans même savoir ce qui s’en venait. Lorsque la vie ne tient qu’à aussi peu de choses, tu ne peux pas implorer un Dieu. Tu t’en remets au système, celui de l’univers. Le jugement dernier tant que tu veux, mais là, c’était plus des rigolades. On s’entraide et laissons tomber les différences. On est sur le même vaisseau et il faut le réparer. On se retrousse les manches et on travaille ensemble. On a tous peur ensemble. Finalement, lorsqu’on a finalement compris que pour survivre, il fallait s’entraider, les choses ont changé. En voyant tous la fin possible de notre monde du même angle, on ne cherchait plus à savoir qui a raison. On a fait un enterrement de première à tous ces vieux mythes et on s’est dit qu’on repartait notre civilisation avec une autre approche.

Au moment où tout a commencé à revenir à un niveau acceptable d’efficacité, on a relancé la société, mais sur des bases nouvelles. On s’est dit : qu’est-ce qui allait bien et qu’est-ce qui allait moins bien? Une des avancées que tous avaient appréciées c’était le traducteur simultané lancé en ‘38. Une petite oreillette et hop, tout ce qu’on entend est traduit dans la langue de notre choix. La barrière des langues à jamais révolue. Ça été jugé comme une priorité lorsqu’on a relancé le cloud pendant la période de reconstruction. Mais ce qui a fait l’unanimité, c’est l’importance de vivre en communauté. Nous étions allés beaucoup trop loin dans notre isolement. On a compris les forces mais surtout les limites des technologies. On a compris qu’en s’entraidant, la vie est plus agréable. Le narcissisme, la vanité, l’égoïsme, le mensonge, la prétention, la domination ont été remisés. On a mis l’égo au frigo.

On n’a pas vaincu la peur parce qu’elle fait partie intrinsèque de ce que nous sommes. Mais on a appris à mieux la contrôler. Alors en 2062, on en est là. On se moque bien des quand dira-t-on sur la fin du monde de 2012.

Lorsque je revois ce que j’ai connu l’année de mes 18 ans, je qualifie cette époque un peu comme le Moyen Âge. Et celle d’aujourd’hui comme une deuxième renaissance. 17 ans de reconstruction avec des gens déterminés ont donné des résultats tellement positifs. On en témoigne aux plus jeunes et on leur dit combien la fragilité de la vie est réelle et pourquoi il faut veiller à mener une vie éclairée, équilibrée. Si les Gaulois craignaient jadis que le ciel leur tombe sur la tête, on a compris des années plus tard leur hantise parce qu’on l’a vécue. On n’est jamais à l’abri de rien.

À 35 ans, je savoure la vie. Je regarde les étoiles avec une certaine appréhension, mais maintenant que je sais hors de tout doute que nous aussi on pourrait connaître le même sort que les dinosaures, ma perspective sur la vie a changé. Et pour le mieux. Une grande leçon positive pour la suite du monde, pour la préservation des choses de la vie. Le mouvement spirituel planétaire en place en mène large. Chacun espère maintenant que ça va durer. Tout ça devient une grande culture du monde mondial de la survivance.

02

fév
2012

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Catégorie: Arts
Visions du Public

Auteur: Jason Rodi

6001 : Instincts dans l’espace – vision du futur de Sharif Mirshak

Sur 02, fév 2012 | Aucun Commentaire | Catégorie: Arts, Visions du Public | Auteur: Jason Rodi

Humains au loin, je m’adresse à vous…
Aujourd’hui les oreilles jeûnent, rationnelles !
2012 est l’heure bleue des grands remous :
Le déclin industriel vers la révolution naturelle.

Chez nous, l’armée vend ses surplus aux fermiers.
Les tracteurs tuent la Terre;
Champs de bataille, chars de guerre…
Sous toute la merde, les sols rêvent de fumier.

Le goût s’étiole, la santé s’affaisse.
Pieuvre gluante, la pétrochimie engraisse
Les gènes d’un engrenage virtuel,
Tissant l’avenir sur une toile géante.

Levez les bras au ciel,
2012 produit l’être industriel !
Jamais de temps pour qu’on s’explique,
Mais je vous prie sur la place publique :

Qui baisserez-vous du piédestal ?
L’internet, le prêtre ou le millionaire ?
Qui nourrira vos royaumes imaginaires ?
Le champignon, la plante ou l’animal ?

Allaités par l’univers, nous poussons tous ensemble;
Sans les limites du savoir et les leurres de l’au-delà,
Nous caressons l’osmose du cosmos
Et nos passions fleurissent des fruits panthéistes !

Loin à l’horizon, nos idées dépassent nos vies
Et nos enfants savourent nos utopies.
Ils nagent avec les dauphins de Norvège,
Souriant au soleil de minuit.

31

jan
2012

Aucun Commentaire

Catégorie: Arts
Visions du Public

Auteur: Participant

que refleurissent les bleuets et les coquelicots dans les champs de blé

Sur 31, jan 2012 | Aucun Commentaire | Catégorie: Arts, Visions du Public | Auteur: Participant

Dans 50 ans…

Que la terre
enfin purifiée
voit dans ses champs de blé
refleurir coquelicots et bleuets.

Que le ciel
enfin restauré,
bannisse grêles et tempêtes
de dessus nos têtes.

Que la mer
enfin réconciliée,
se fasse douce, ondoyante
et maternelle…

…si l’Homme laisse à la Nature le temps de se RECONSTRUIRE
alors, oui, le futur sera …
Envoyé par : Dany Masson-Robert