Vidéo
EXPEDITION for the FUTURE wins NUMIX 2013 best documentary web series
Sur 12, mai 2013 | Aucun Commentaire | Catégorie: Vidéo | Auteur: Jason Rodi
NOMAD Industries & Tonton win best web series for EXPEDITION for the FUTURE at NUMIX 2013:

Un grand merci à Tonton pour avoir réalisé le site si bien si vite, et avoir inscris la série aux NUMIX. Vous êtes des kings!
21
déc
2012
Catégorie: Anchor
Carnet de Voyage
Journal de Bord
Philosophie
Vidéo
Visions du Public
Auteur: Jason Rodi
The End is the Beginning
Sur 21, déc 2012 | Aucun Commentaire | Catégorie: Anchor, Carnet de Voyage, Journal de Bord, Philosophie, Vidéo, Visions du Public | Auteur: Jason Rodi
I edited this last part from Costa Rica on the night of December 20th, uttering the last words: « This is the beginning » at midnight, as the 13th Baktun, the last cycle of the Mayan calendar, came to an end. Though I had planned to finish this story on this symbolic day, the strike of midnight was a most meaningful occurrence, much like the rest of this blessed journey. There are no more coincidences for me anymore, this is a synchronicity singularity. The future is here.
The EXPEDITION for the FUTURE concludes at the Cape of Good Hope.
This is a preliminary web series heading to television in 2013.
Music:
Gavin Bryars’ Last Hymn from The Sinking of the Titanic
The Naked and Famous’ The Source and The Sun from Passive Me, Aggressive You
and Mogwai’s own remix of Mogwai Fear Satan from Kicking a Dead Pig
The Beginning is the End
Sur 12, déc 2012 | Aucun Commentaire | Catégorie: Carnet de Voyage, Journal de Bord, Time Capsule, Vidéo | Auteur: Jason Rodi
I was going through Amsterdam on my way home from The EXPEDITION for the FUTURE. In my bag was the only copy of the film, the testament to the epic journey that had taken me from the end to the beginning of human exploration, by way of the last place on this good Earth, Bouvetøya. It wasn’t only that I was carrying the entirety of a half million dollar project in my bag, but mostly it was the message that it held. After having climbed the highest mountain on every continent with my father, this final voyage had closed the loop that the first nomads opened in Africa, to as far as they could walk, the Southernmost point of South America. What I discovered along the way could only be described in the form of an image, that of the gateway I found at the Cape of Good Hope. The future in my hand, the entire story came clear to me then, in this European point of transit, neither here nor there. Amsterdam is the last place I filmed for the expedition for I knew that I had a movie. The loop was closed, the beginning was indeed the end.
The Beginning is the End from The NOMADS on Vimeo.
The Landscapes of Prince Edward Islands – Dream of Flying
Sur 04, mar 2012 | 2 Commentaires | Catégorie: Carnet de Voyage, Vidéo, Wildlife | Auteur: Jason Rodi
Despite many diplomatic efforts, we were not able to get a permit to visit the Prince Edward Islands. While at first we were disappointed, the day went on to give us some incredible light on the hills, cliffs, and gorges. The birds, albatross and giant petrels, surrounded the ship.
Cindy gives an account of a waking dream she had while looking upon this lush beauty.
Life on board the Hanse Explorer
Sur 02, mar 2012 | Un commentaire | Catégorie: Carnet de Voyage, Journal de Bord, Navire, Vidéo | Auteur: Jason Rodi
We lost our internet and satellite connection last week. It was a good week on board the Hanse Explorer, permitting us to find our new groove now that we were all by our lonesome. Here, Will Allen graces us with a lovely blues rift.
Meridian
Sur 02, mar 2012 | Aucun Commentaire | Catégorie: Carnet de Voyage, Journal de Bord, Vidéo | Auteur: Jason Rodi
We crossed the meridian from West to East. Cindy’s been doing better, and doing good with recording how she’s feeling. In this video, we also cross an iceberg at sunset, which looks to me like drifting parts of what’s left of the world.
Our Vela Incident
Sur 01, mar 2012 | Un commentaire | Catégorie: Carnet de Voyage, Vidéo | Auteur: Jason Rodi
The day after we left Bouvet Island, as I was giving an interview for Quebec television, we witnessed some kind of lightning bolt about a kilometer away from the ship. There was another strike, slightly closer, then a final one that seemed to fall directly onto the ship. This was followed by some awful weather that hasn’t let up until now. After visiting the bridge for some information from Alan and Ali, both on watch, we found Cindy knocked out on deck. She didn’t remember what happened to her, not even going out on deck. Our best assumption is that she was hit by the lightning. The poor girl was stunned by the strange event, and while she suffered absolutely no injuries, her state of mind was certainly affected. Originally planning to shoot Cindy in a fictitious part of the film where she would be visiting us from the future, reality appeared stranger than fiction so I simply turned the camera towards her, and have since lent her a sound recorder for her to document her thoughts on a daily basis. Is it possible that we have been witness to another Vela Incident some 35 years later? You know I’d like to think so.
23
fév
2012
Catégorie: Anchor
Bouvet Island
Carnet de Voyage
climbing
Time Capsule
Vidéo
Wildlife
Auteur: Jason Rodi
Making History – Summiting of the most remote land on Earth
Sur 23, fév 2012 | 10 Commentaires | Catégorie: Anchor, Bouvet Island, Carnet de Voyage, climbing, Time Capsule, Vidéo, Wildlife | Auteur: Jason Rodi
9 people from the Hanse Explorer reached the summit of Bouvet Island on the 20th and 21st of February 2012. This is my personal account of this historic event. I left a time capsule at the summit containing visions of the future for 2062.
music by Colin Stetson and a Bell Orchestre remix by Kid Koala.
(La version française suit plus bas)
Écrire l’histoire: les premiers grimpeurs du sommet le plus isolé de la terre.
Le solei s’est couché derrière l’Hanse Explorer. Nous avons écrit une page d’histoire aujourd’hui. C’est étrange de le formuler ainsi; c’est encore plus bizarre de s’arrêter pour en imaginer les implications. Pendant un certain temps, j’ai dû être le plus jeune à visiter les sept plus hauts sommets de chaque continent. Qui sait, peut-être suis-je encore le moins vieux à avoir skié les deux pôles. Ça n’a pas vraiment d’importance, au fond. Dès qu’on accomplit ce genre d’exploits, on brise toujours un record ou un autre : le plus petit homme a avoir fait ci, la première européenne sourde à avoir fait cela, que sais-je… Toutefois, fouler l’ile Bouvet, l’endroit le plus isolé sur terre, un endroit moins visité que la lune, et grimper son sommet, c’est historique. Personne ne pourra jamais nous enlever cette expérience. Il n’y a qu’une première fois à tout. J’avais quand même un regret en tête lors de la descente: Nous venions de marcher sur l’un des derniers endroits vierge de cette planète. Combien auront maintenant le goût de faire comme nous et de se rendre au sommet du volcan de Bouvet?
Bouvetoya est un territoire norvégien. C’est un site du patrimoine mondial, et mon père s’est donné comme objectif de tous les visiter. Quand il m’a parlé de Bouvet pour la première fois, la première chose qui m’est venue à l’esprit fut : devrait-on explorer cette ile ou la laisser tranquille ? Je n’étais pas si enthousiaste. Je trouvais ce projet typiquement humain : nous avons les moyens d’aller quelque part, allons-y, sans nous poser de questions. Ce qui m’a convaincu, c’est la possibilité d’accomplir un vieux rêve personnel : voguer d’un cap à l’autre, du cap Horn au cap Bonne-Espérance. Deux endroits reconnus pour leur impraticabilité et dont j’avais appris l’existence à mon adolescence, alors que j’étais dans la ceinture du Pacifique à bord du SV Concordia, un magnifique voilier-école Barkentine qui a coulé sur la côte du Brésil il y a trois ans. J’ai décidé d’affréter le Hanse Explorer et d’ajouter un sens à l’expédition de mon père en y amenant une capsule temporelle, qui recueillerait les visions du public à propos de l’an 2062. Ça semblait logique de partager avec tout le monde cette épopée qui nous mènerait de l’endroit où s’est terminé l’exploration du monde jusqu’au berceau de l’humanité.
Tout cela s’est passé il y a peine trois mois, un délai extrêmement serré pour monter une expédition de cette envergure. Mais depuis que nous avons mis ce projet en branle, assemblé une équipe de tournage et mis en ligne un site web, j’ai commencé à recevoir non seulement des visions à propos du futur, mais aussi des témoignages de gens qui me parlaient de leur relation à l’ile Bouvet, un endroit qu’ils rêvaient de visiter, ou auquel il rêvait, point. Aussi éloigné et isolé cet endroit puisse-t-il être, une communauté de gens y sont attachés, de cœur et d’esprit. Cette idée rendait mon périple encore plus significatif. Je n’y étais décidément pas tout seul.
Nous sommes 25 à bord, dont 11 passagers. C’est un navire allemand, mais une bonne partie de l’équipe vient d’Afrique du Sud, et ils ont pour la plupart été à bord du bateau depuis six mois. Ils sont donc très contents de rejoindre avec nous Capetown. Tout le monde à bord se sent privilégié d’être de ce voyage, étant donné le peu de monde ayant navigué sur ces mers.
Mettre le pied sur Bouvet n’a pas été de tout repos, mais ce fut quand même moins pire que ce que nous avions imaginé. Deux jours avant notre arrivée, les prévisions météorologiques se sont améliorées, levant l’épais brouillard qui entoure généralement l’ile et qui empêche d’en prendre des images claires. Nous sommes arrivés très tôt le matin, à l’aube, et nous avons été accueillis par une vue magnifique de l’ile complètement dégagée. Je crois que nous sommes tombés sur les deux seuls beaux jours depuis des années. Tout le monde sentait que les étoiles s’étaient alignées pour nous. Un peu anxieux, nous avons mis à l’eau deux zodiacs pour trouver le bon endroit ou accoster.
Aaron Halstead, notre guide de montagne, un Néo-Zélandais très expérimenté dans l’Arctique, avait étudié la seule carte disponible de l’ile et fouillé grâce à Google Earth pour trouver le meilleur endroit pour laisser nos zodiacs et le chemin le plus adéquat pour se rendre au sommet. En faisant le tour de l’ile, nous avons rapidement trouvé une plage, que nous avions d’abord pris pour un mur de glace. Nous avons attachés les deux zodiacs de manière à ce qu’un soit tiré par les vagues, mais que l’autre le ramène immédiatement vers la terre, une technique que nous avions eu trois semaines pour discuter et élaborer. C’était rassurant de voir que ce nous avions imaginé fonctionnait en pratique. Nous avons été 10 à atteindre la berge ce matin-là, y vidant rapidement tout notre matériel d’escalade sans se faire mouiller. Même en ayant de l’eau jusqu’à la taille, nous avons éviter blessure et hypothermie. Nous avions, de toute façon, planifié des vêtements de rechange.
Le sable volcanique complètement noir de la plage m’a surpris. Elle était magnifique, mais pleine de gigantesques phoques. Nous avions appris à South Georgia que ces animaux peuvent être très agressifs. Nous nous sommes donc approchés prudemment, à l’affût d’un animal qui viendrait à la charge. Les phoques ne sont pas dangereux si vous leur faites comprendre que vous leur êtes supérieurs. Malgré tout, une morsure aurait pu être catastrophique, spécialement en considérant que nous sommes à une semaine d’une ile ou d’un autre bateau. L’éloignement est de loin le plus grand danger qui nous guette. Un petit pépin peut rapidement devenir catastrophique.
Aaron a décidé d’essayer la première ascension avec les trois grimpeurs plus expérimentés, c’est à dire Will Allen, notre directeur de la photographie, mon père et moi. Après avoir préparé notre équipement, nous nous sommes dirigés vers le mur de glace qui allait nous mener sur le dessus du glacier. En moins de 20 minutes nous surplombions la plage, prêt à affronter la longue journée devant nous. Bouvetoya n’a que 774 mètres d’altitude, mais n’est pas bien cartographiée. L’inconnu est un des défis de l’ascension, puisqu’il est difficile de gérer son énergie quand on ne connait pas la distance à faire. À ça se rajoutait, pour moi, le transport de la capsule temporelle. Faite d’acier stainless, elle pesait 18 livres, vide, mais avec toutes les visions imprimées, elle était finalement très lourde. Je n’avais pas réalisé que ça affecterait ma montée. Après une heure, tout ce qui occupait ma pensée était le poids que le futur représentait.
La visibilité a rapidement chutée, au point où ne pouvions pas voir à plus de 10 mètres devant nous. Quand le vent s’est levé, soufflant la neige a plus de 50 kilomètres heure, nous nous sommes résolus à suivre le GPS, vers l’inconnu. À mi-chemin de la montée de sept kilomètres, mes jambes ont commencé à flancher sous le poids de mon sac. Probablement que ma sédentarité des derniers jours à bord du bateau ne m’aidait pas non plus. Ce qui est le plus satisfaisant dans l’ascension d’une montagne, c’est lorsqu’on réussit à dépasser le moment où on croit ne plus pouvoir aller plus loin. À cet égard, Bouvet en valait vraiment la peine! À 150 mètres du sommet, j’ai échangé de sac avec mon père, lui laissant le plus pesant pour le restant de la montée. Je n’aurais jamais pu transporter la capsule – le futur – au sommet sans lui. C’est une belle métaphore sur la place qu’il occupe dans ma vie. Dans les moments les plus durs, il sera toujours là pour moi.
Dans cette épreuve, c’est surtout à mes filles que je pensais, spécialement celle à naître en mai. Elle aura 50 ans en 2062, et si quelqu’un doit retourner sur l’ile pour y retrouver la capsule, ce sera sûrement elle. En plantant la capsule dans la glace, je l’imaginais en train de la déterrer.
Durant la descente, j’avais le sentiment d’avoir peut-être créé une destination d’expédition. Les chances d’avoir des conditions météorologiques aussi parfaites sont basses, et la plage disparait probablement sous l’eau durant une partie de l’année, mais ça n’arrêtera pas l’humain. Si nous pouvons aller quelque part, nous irons. C’est triste, mais c’est comme ça. Malgré tout, vue du bateau, l’ile avait encore son aura de mystère. En fait elle me semblait encore plus incompréhensible. La visiter m’avait seulement montré que je ne la connaitrai jamais. Elle n’était pas plus accueillante non plus, avec ses falaises escarpées qui l’entourent. De ses 50 kilomètres carrés, nous n’avions finalement pratiquement rien vu.
Le jour suivant, j’ai dormi pendant 18 heures. Pendant ce temps, les cinq autres passagers, Sarto Blouin, Seth Sherman, Chakib Bouayed, Cindy Sampson, et Akos Hivekoviks, ont mis les pieds au sommet de Bouvet avec Aaron, le seul homme a y être allé deux fois ! Seulement la moitié de l’équipage a réussi a touché les berges de Bouvet, la deuxième ayant presque capoté avec le zodiac en tentant de se rendre. Malgré une mer agitée, le temps était parfaitement clair.
Nous nous dirigeons maintenant vers l’Ouest, vers les iles du Prince-Édouard. Nous espérons qu’on nous permettra de visiter l’une d’elle qui demeure virtuellement intouchée par l’homme. Nous devrons nettoyer nos vêtements de toute graine ou terre provenant d’ailleurs qui pourraient contaminer cet éden. Encore une fois, même si j’espère pouvoir contempler cet endroit unique, je sais que je n’y suis pas chez moi. Il n’y a nul part sur cette planète qui est à moi. Je suis un passager, un passager privilégié de pouvoir aller à la rencontre de ces rivages si éloignés. Nous nous tournons vers les étoiles pour chercher des extraterrestres, mais depuis peu je me sens moi même étranger à notre planète.
Last Broadcast Before Bouvet
Sur 19, fév 2012 | 3 Commentaires | Catégorie: Bouvet Island, Carnet de Voyage, Navire, Vidéo, Visions du Public | Auteur: Jason Rodi
We are arriving at Bouvet Island, the most remote land on Earth. The weather is perfect for our landing and hopefully we’ll find a route up to the summit. When I wake up in the morning, we’ll print the last of the visions of the future and will seal the time capsule I plan to leave at the summit. This is my last broadcast until I return. I carry with me your aspirations for the greatest of tomorrows. Dream, my friends, really dream!
This is an expedition for humanity; my family and loved ones, my dear wife Corinne, my beautiful daughter, Jane, and most of all Alix, yet to be born. May her future be filled with opportunity.
As high as the mountains, and deep as the sea, I love you all,
.j.
Music by You Are My Symphonic
South Georgia – Penguin Sunset – We Are The Aliens
Sur 18, fév 2012 | 2 Commentaires | Catégorie: Anchor, Carnet de Voyage, Vidéo, Wildlife | Auteur: Jason Rodi
This is one of the most incredible moments of my life. We landed onto this beach at sunset and were greeted by thousands of king penguins. Immediately I was over taken by this feeling that we are aliens. I can’t describe this in words because I will never look at the stars the same way again after this night. The most logical explanation I have for the impression I was left with is that penguins stand upright, like us humans. That’s the only thing I can think of that we share with penguins and no other land trotting creature.


Le Concept
Le film
Navire
Équipage
Production Transmedia




